Incontinence urinaire chez l’adulte | Le Conseil médical du Canada
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Objectifs d’examen du CMC Expert médicalIncontinenceIncontinence urinaire chez l’adulte

Incontinence urinaire chez l’adulte

Version: mars 2026
ID hérité: 47-2

Explication

Avec le vieillissement de la population, l’incontinence est de plus en plus répandue. L’incontinence urinaire chez l’adulte nuit souvent à la qualité de vie et a des répercussions considérables sur la santé physique et psychologique.

Étiologie

(liste non exhaustive)

  1. Incontinence urinaire transitoire
    1. Polyurie
    2. Diminution de la capacité à se rendre aux toilettes
    3. Médicaments, usage d’alcool
  2. Causes neurologiques (p. ex. syndrome de la queue de cheval)
  3. Causes anatomiques
    1. Incontinence à l’effort
    2. Incontinence d’urgence (p. ex. cystite)
    3. Incontinence par regorgement (p. ex. hypertrophie de la prostate, sclérose en plaques)
    4. Incontinence mixte

Objectifs principaux

Dans le cas d’un patient d’âge adulte présentant une incontinence urinaire, le candidat devra en diagnostiquer la cause, la gravité et les complications, et mettre en place un plan de prise en charge approprié. Il devra porter une attention particulière aux deux types les plus courants d’incontinence urinaire, soit l’incontinence à l’effort et l’incontinence d’urgence.

Objectifs spécifiques

Dans le cas d’un patient d’âge adulte présentant une incontinence urinaire, le candidat devra

  1. énumérer et interpréter les constatations cliniques cruciales, notamment celles fondées sur :
    1. une anamnèse et un examen physique appropriés, y compris un examen pelvien, rectal et neurologique;
  2. énumérer les analyses de laboratoire essentielles et en interpréter les résultats, notamment :
    1. l’analyse et la culture d’urine;
  3. établir un plan efficace de prise en charge initiale, notamment :
    1. prescrire un traitement en cas de cystite ou d’urétrite;
    2. conseiller le patient à propos des options thérapeutiques (p. ex. prise d’anticholinergiques en cas d’incontinence d’urgence) et chirurgicales, et conseiller le patient en ce qui concerne la qualité de vie et les répercussions psychosociales;
    3. orienter le patient vers des ressources appropriées (p. ex. programme de gestion de l’incontinence), s’il y a lieu.