Explication
Les douleurs cervicales constituent un problème courant, lequel exige une anamnèse et un examen physique ciblés pour en déterminer la cause. Des épreuves telles que des examens d’imagerie peuvent aider à mieux définir la cause de la douleur, le cas échéant.
Étiologie
(liste non exhaustive)
- Problèmes musculosquelettiques
- Tension dans le cou
- Arthrite (spondyloarthropathie et arthrose)
- Compression ou pincement d’une racine nerveuse
- Sténose spinale et/ou compression de la moelle spinale
- Fracture vertébrale
- Infections
- Néoplasie
- Problèmes non musculosquelettiques
- Adénopathie
- Maladie thyroïdienne
- Artérite (carotidynie)
Objectifs principaux
Dans le cas d’un patient présentant une douleur cervicale, le candidat devra déterminer si ce patient a besoin d’examens plus poussés et d’une prise en charge spécifique. En particulier, le candidat devra déterminer si le patient nécessite une intervention urgente.
Objectifs spécifiques
Dans le cas d’un patient présentant une douleur cervicale, le candidat devra
- énumérer et interpréter les constatations cliniques cruciales, notamment :
- les éléments de l’anamnèse et de l’examen physique signalant la nécessité d’une intervention ou d’examens urgents (p. ex. anomalies neurologiques, fièvre);
- les données d’anamnèse au sujet de la douleur du patient et de ses effets sur la capacité fonctionnelle;
- les résultats d’une anamnèse axée sur les activités professionnelles et récréatives;
- la détermination à savoir si le patient a besoin ou non d’examens plus poussés;
- énumérer les examens essentiels et en interpréter les résultats, notamment les analyses de laboratoire et les examens d’imagerie appropriés (p. ex. tomodensitométrie ou imagerie par résonance magnétique), selon les indications;
- établir un plan efficace de prise en charge, notamment :
- prendre en charge les problèmes urgents, y compris orienter le patient vers des soins spécialisés, s’il y a lieu;
- conseiller et informer le patient à propos des exercices appropriés et du retour à la vie normale (p. ex. physiothérapie, modification des activités);
- prendre en compte les répercussions possibles à long terme de la pathologie sur la capacité fonctionnelle;
- prescrire au besoin une médication sûre et efficace (p. ex. anti-inflammatoires non stéroïdiens, opioïdes, relaxants musculaires, gabapentinoïdes).